Space Jahourt
Chanson post apocalyptique joyeuse
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Bio
En 2004, cela fait quelques années que Ben se Gratte, poète Néo-Gonzo-Surréaliste, traine sa guitare et son univers en solo dans les bars et les rues, entre Toulouse et le grand sud ouest de la France, souvent épaulé par DJ Déon, saxophoniste et accordéoniste suscité. La proximité du Pas de La Case et le prix défiant toute concurrence des CD vierges les pousse à l’enregistrement régulier de démo vite faites plus ou moins conceptuelles dont les pochettes sont de simples photocopies noir et blanc.
En vue de faire la tournée d’été des Festivals de rue, le duo propose à L’Animal, batteur de punk et autres musiques agitées, de les rejoindre. Si la formule est encore accoustique, l’énergie que le trio dégage est déjà communicative et les démos se vendent comme des petits pains.
A la fin de l’été, l’envie de passer de l’acoustique à l’amplifié se fait sentir avec l’arrivée de deux amis au sein du groupe. Il y a 32, guitariste punk, aficionado de jazz manouche et de Radio Nostalgie et DrKananga, pianiste et bidouilleur électronique aux influences trop diverses pour être citées. Pendant deux ans, le quintet va se créer un vaste répertoire au fil des répétitions et des concerts dans toutes sortes de lieux. Le groupe commence à se forger une réputation dans de nombreux cafés-concerts, sur les marchés, dans les skatts alternatifs, dans le off du off de nombreux festivals et petit à petit, ils ont la possibilité de jouer sur de vrai scènes où leur énergie sonore et leurs atmosphères psychédéliques et théâtrales prennent toute leur dimension.
En 2006, le groupe réalise son 1er enregistrement dans un sous sol de la région Parisienne. Une trentaine de morceaux qui seront répartis sur 2 démos : « La Chute de Ping Pong, roi des Kinder » et « Los Corones Parano ». Plus de 2000 Exemplaires sont écoulés en deux ans aux quatre coins de la France. En live, Ben se Gratte et 32 se partagent la basse et la guitare.
En 2007, Mastercrisps, un bassiste ayant grandi au son de Primus et Jaco Pastorius, rejoint la bande des Space pour solidifier la section rythmique. Le groupe profite d’une résidence à la Mounède à Toulouse pour enregistrer une nouvelle démo live « La Bataille d’Ariège » en compagnie d’invités. Au début de l’été, le groupe s’enferme au Studio 1000 Hertz à Toulouse pour enregistrer dans des conditions professionnelles.
En Avril 2008, les Space Jahourt sortent leur 1er Album en digipack illustré par DrKananga. « Rien se Sert de Courir » est une galette d’une heure de Chanson Post Apocalyptique Joyeuse, un mélange autoproduit de rythmes entrainants, d’envolées musicales et d’expérimentations sonores créé dans le seul but de tenir en haleine l’auditeur qui aura la santé de pouvoir l’écouter en entier sans faire de pause. Bien que toujours auto-distribué par le groupe sur les lieux de concert, le stock de trois mille exemplaires est écoulé en 2 ans.
Entre les café concerts où ils jouent fort mais serrés, les grosses scènes où ils se dépensent avec de la place, sans compter tous les espaces publics où ils ont amené leurs batteries de voitures et leurs chariots de matériel pour jouer de la musique électrique de rue, les Space Jahourt ont donné en 4 ans plus de 300 Concerts.
A l’été 2009, « Rien ne sert de Courir » est réédité et distribué en France par Mosaïc Musique. Le groupe repart en studio pour un nouvel album de Punk Psychédélique, de Chansons Folles, de Ragga Twist et de Variété Underground. En attendant, un titre inédit a été enregistré pour « La France Dort », la prochaine compilation des Skalopard.
Est ce que c'est bien la Chanson Française Post Apocalyptique Joyeuse ?? Le regard enjoué des auditeurs de bornes d'écoutes de fast foods saurait pourtant nous en convaincre !
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